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Le Cercle du Phénix

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Le Cercle du Phénix
Les aventures de Cassandra Jamiston
Editions Flammarion
5 mai 2008
 



Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /2008 21:55

Dix-neuf ans après la Dernière croisade, qui clôturait la trilogie Indiana Jones, revoici notre baroudeur préféré sur grand écran. Enfin, une réponse a été apportée à cette question angoissante : oui ou non, Harrison Ford était-il trop âgé pour revêtir de nouveau le costume mythique d'Indiana ?

Eh bien la réponse est non, il relève très honorablement le défi, tout comme ce nouvel opus qui n'a pas à rougir de la comparaison avec les précédents. Bon, je dois reconnaître que le début du film m'a fait peur : l'intrigue commence en 1957 dans le Nevada, l'ennemi n'est plus nazi mais communiste, Guerre Froide oblige, il y a un extraterrestre, une explosion nucléaire et des relents de maccarthysme... bref, on perd ses repères. Cependant, on replonge très vite dans le bain, d'abord parce que le film est parsemé de nombreux clins d'oeil aux précédents volets, ensuite parce que la transition entre les années 30 et 50 est parfaitement maîtrisée et d'une grande cohérence.

Si le scénario n'a rien de transcendant, on y retrouve néanmoins tous les ingrédients qui ont fait le succès de la trilogie : de l'action, des scènes spectaculaires (l'attaque des fourmis par exemple), des décors impressionnants, sans oublier une bonne dose d'humour. La fin du film est un peu too much, mais bon, on ne va pas chipoter. Côté personnages, Indiana Jones reste fidèle à lui-même, drôle, casse-cou et toujours terrifié par les serpents. On est content de revoir l'énergique Marion Ravenwood, qui apparaissait dans le premier volet, Les aventuriers de l'arche perdue. Il est dommage que Sean Connery n'ait pas repris son rôle d'Henry Jones, mais pour compenser, les scénaristes ont eu la bonne idée de donner un fils à Indiana (ce n'est pas vraiment un spoiler, c'est écrit partout), d'autant que le duo Harrison Ford-Shia LeBeouf fonctionne très bien. Enfin, Cate Blanchett campe une méchante réjouissante, parfaite caricature de l'agent communiste (saluons au passage son accent russe très réussi).
 
Au final, j'ai passé un très bon moment, même si ce nouveau volet est à mon avis inférieur à la trilogie originelle (nostalgie, quand tu nous tiens...). En tout cas, ma préférence va toujours au troisième opus : le duo Sean Connery / Harrison Ford et la quête du Graal, c'était quand même quelque chose. Voilà pourquoi Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal rate de peu le classement dans la catégorie "Cultissime" de ce blog (c'est Spielberg qui va être déçu :D)

La bande annonce, en attendant un possible cinquième volet, sachant qu'Indiana a refusé de transmettre le flambeau à son fils à la fin du film... :

Par Caroline - Publié dans : Cinéma
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Commentaires

Ben dis donc, elle est gentille ta critique! Je suis tellement déçue par cette histoire d'ET que je refuse de faire un billet! Na! C'est Spielberg qui est déçu... :)))
Commentaire n°1 posté par fashion victim le 02/06/2008 à 22h08

Je suis si attachée à Indiana que je refuse de faire un billet négatif :) Il était pas mal ce film, tu es dure !!!! Là, je sens que Spielberg est au bord du suicide :D

Réponse de Caroline le 02/06/2008 à 22h14
Bah je me suis quand même bien amusée et les clins d'oeil était tops :-)) (la taupinière en forme de mont de la paramount au début, en echo au début du tout premier, c'était même très top !)
Commentaire n°2 posté par yueyin le 07/06/2008 à 00h42
Tout à fait d'accord, c'était un très bon moment !
Réponse de Caroline le 07/06/2008 à 10h33
Sympathique, en effet cet Indiana Jones. Indy a un peu vieilli, mais Spielberg a eu l'intelligence de le passer en dérision. Tous les ingrédients des premiers Indy son là: aventure, poursuite, humour... Dommage qu'il y ait cette histoire d'extra terrestres. Les premiers épisodes flirtaient certes avec le fantastique, mais les ET, ça a souvent tendance à casser un peu l'histoire. En BD, on a pu s'en rendre compte avec Vol 714 pour Sydney (Tintin), et encore plus le dernier Astérix, d'une consternante nullité. Mais cet aspect n'enlève pas toutes les qualités de film. On sort du Crâne de Cristal en ayant passé un très moment de détente, et c'est le principal.
Commentaire n°3 posté par Nicolas le 07/07/2009 à 21h23
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