Vendredi 13 juin 2008
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Je reprends aujourd'hui cet article de mon ancien blog, car je parlerai ce week-end de Tentation (que je vais enfin
pouvoir rendre à Stéphanie qui me l'a prêté il y a des mois, honte à moi). J'annonce tout de suite la couleur : ce sera
une critique sanglante car ce deuxième volume des aventures de Bella au pays des vampires (et des loups-garous) a été pour moi UNE ENORME DECEPTION !!!
Mais en attendant, parlons de Fascination :
Quatrième de couverture : Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez
son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre
Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? À la fois attirant et hors d'atteinte, au regard
tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et
mort, un premier roman... fascinant.
Voilà un roman dont on a abondamment parlé sur la blogosphère, en bien en général. À juste titre, car j’ai passé un
très bon moment en compagnie de Bella et d’Edward. Non pas que l’intrigue de Fascination soit d’une folle originalité, mais Stephenie Meyer sait mener sa barque et tenir en haleine le lecteur en mixant habilement le mythe des
vampires et celui de Roméo et Juliette.
Là où elle fait très fort, c’est qu’on s’identifie totalement à l’héroïne. On n’a aucun mal à se mettre dans la peau de Bella : on
ressent ses émotions, on éprouve son attirance pour Edward, et pour un peu on tomberait aussi amoureuse du sublime vampire. Il faut dire que cette histoire d’une fille ordinaire qui parvient à
se faire aimer d’un garçon magnifique a de quoi nourrir les fantasmes de toute lectrice normalement constituée.
J’ai également beaucoup apprécié l’humour avec lequel Bella raconte son histoire. C’est une héroïne très attachante, maladroite mais
brillante, et pleine de bon sens et de lucidité. Quant à Edward, il fait un vampire ténébreux de choix, je le mettrais presque au même niveau qu’Angel, c’est dire. Les personnages vampiriques
du roman sont d’ailleurs très charismatiques, que ce soit Carlisle, Jasper,
Rosalie, Alice ou Emmett. En comparaison, les protagonistes humains paraissent bien falots, à commencer par les amis lycéens de Bella qui ne sont pas vraiment
marquants.
J’ai adoré toute la première partie du livre, lorsque Edward et Bella jouent au
chat et à la souris et se houspillent en permanence. Curieusement, à partir du moment où ils se mettent ensemble et qu’Edward commence à débiter des mots d’amour à Bella, mon intérêt est un peu
retombé, et j’ai commencé à trouver l’histoire redondante. Quand, au bout de 300 pages, Bella répète encore à tout bout de champ à quel point Edward est beau, ça me lasse. Il y a un moment un peu
creux dans le roman durant lequel il ne se passe pas grand-chose, mais la fin est plus riche en action et rattrape le tout.
Abstraction faite de ce petit reproche, j’ai beaucoup aimé Fascination, et je lirai la suite avec plaisir (EDIT : je suis au regret de dire que je me trompais:D).
Par Caroline
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Publié dans : Lectures
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