Quatrième de couverture : Un
Gozilla qui n'aime pas le blues depuis que son bébé a été tué par Catfish, le bluesman. Un flic, fumeur de joints. Une schizophrène, ex-actrice de films de série Z post-apocalyptiques et une
serveuse qui ferait pâlir d'envie « L'Homme qui valait trois milliards ». Un restaurateur qui porte les prénoms de Lovecraft et rêve « d'observer une indicible créature venue de la nuit des temps
s'élever de ténébreuses profondeurs abyssales pour venir dévaster la civilisation et se repaître de chair humaine ». On reprend depuis le début ?
J'avais lu de nombreuses critiques élogieuses de ce roman de Christopher Moore, chez Karine, Amanda
et Stéphanie notamment, mais je n'ai pas été aussi emballée qu'elles. Le problème est que je suis totalement incapable d'expliquer
pourquoi. En fait, je n'ai pas grand chose à reprocher au Lézard lubrique, bien au contraire. Le titre est accrocheur, l'histoire déjantée au possible : un monstre marin géant émerge
soudain de son sommeil et investit Melancholy Cove, paisible station balnéaire qui n'en demandait pas tant. Son arrivée s'accompagne bien sûr de perturbations. Outre la disparition de plusieurs
autochtones goulûment croqués par le monstre, la libido des habitants de la ville explose, ce qui donne lieu à des situations très cocasses. L'intrigue mélange un peu tous les genres, entre
autres SF, policier et comédie. C'est bien mené, on suit tour à tour les pensées des divers protagonistes, dont le lézard (baptisé Steve !) et un chien plutôt futé. Les personnages sont aussi
décalés les uns que les autres (mention spéciale à Kendra, l’Amazone des Terres Inconnues et au pharmacien fan de Flipper...). Bref, tout cela est très réjouissant. Bon, je n'ai pas non plus ri
aux éclats, mais certains passages sont tout de même très drôles. En outre, quelques réflexions philosophiques se glissent parfois au détour de certaines phrases et donnent un peu plus de
profondeur au roman.
Au final, j'ai passé un bon moment, mais il y a quelque chose, sur lequel je n'ai pas réussi à mettre le doigt, qui fait que je n'ai pas été conquise. Mes réserves étant totalement subjectives,
vous avez le droit de ne retenir que le côté positif de cet avis ;-).
Merci en tout cas à Fashion pour le prêt.






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